Le superordinateur d’Opta place l’Espagne en tête des chances de gagner la Coupe du monde 2026 (17%), devant la France (14,1%) et l’Angleterre (11,8%). Voici la répartition complète, les “tiers”, et une statistique surprenante.
Bref contexte
Le tirage au sort de la Coupe du monde 2026 a donné aux fans une vision plus claire du tableau, et Opta a enchaîné avec une projection probabiliste sur l’équipe la plus “susceptible” de soulever le trophée. Ce pronostic Coupe du monde 2026 doit se lire comme une tier list basée sur des simulations, pas comme une promesse.
Résumé rapide pour un public US : même la meilleure probabilité reste un “long shot”. L’Espagne peut être favorite tout en étant, statistiquement, plus probable de NE PAS gagner que de gagner. C’est précisément l’intérêt des probabilités plutôt que des avis tranchés.
Key takeaways (fast scan)
• L’Espagne mène les chances de titre et s’installe clairement dans le top tier
• La France et l’Angleterre sont les poursuivantes les plus proches
• Le deuxième niveau est très serré, et le parcours dans le tableau peut tout renverser rapidement
• Une petite statistique sur le “pool” des barrages suggère un potentiel “caché”
À propos de la méthodologie du superordinateur Opta
Selon Opta Analyst, l’Espagne gagne 17% des 10 000 simulations pré-tirage du superordinateur — ce qui indique que ce pronostic Coupe du monde 2026 provient de simulations répétées de l’ensemble du tournoi, et non d’un simple “classement”.
Concrètement : le modèle “joue” le tournoi un grand nombre de fois, compte qui soulève le trophée le plus souvent, puis publie ce résultat sous forme de probabilités.
Top 10 favorites: win probability rankings (Opta pre-draw)
| Rang | Pays | Probabilité de victoire | Note |
|---|---|---|---|
| 1 | Espagne | 17.0% | 31 matches compétitifs d’affilée sans défaite ; 15 buts à UEFA Euro 2024 (meilleure attaque du tournoi) |
| 2 | France | 14.1% | 4 finales de Coupe du monde depuis 1998 ; Kylian Mbappé a 12 buts en Coupe du monde en seulement 2 éditions |
| 3 | Angleterre | 11.8% | A gagné ses 8 matches de qualification avec 8 clean sheets ; seulement la 2e sélection de l’histoire à y parvenir |
| 4 | Argentine | 8.7% | Lionel Messi est le joueur avec le plus de matches en Coupe du monde (26) et 13 buts ; champion en titre |
| 5 | Allemagne | 7.1% | |
| 6 | Portugal | 6.6% | |
| 7 | Brésil | 5.6% | |
| 8 | Pays-Bas | 5.2% | |
| 9 | Norvège | 2.3% | Erling Haaland a marqué 16 buts en qualifications, égalant le record de Robert Lewandowski pour la meilleure campagne UEFA |
| 10 | Colombie | 2.0% | — |
Opta Analyst Pre-Draw World Cup 2026 Prediction List
Équipes favorites
C’est le cœur du sujet : l’Espagne mène le groupe, la France suit de très près, et l’Angleterre est la seule autre équipe au-dessus du seuil “une chance sur dix”.
Espagne (17.0%)
L’Espagne est n°1 du pronostic Opta avec 17.0%. Opta met en avant la dynamique récente en tournoi et la production offensive (dont les 15 buts à l’Euro 2024), ainsi que la capacité à gagner des matches serrés, avec un seul match allé en prolongation sur le parcours.
Mon point de vue : les modèles adorent les équipes capables de gagner de plusieurs façons. L’Espagne n’est pas favorite parce qu’elle “fait bonne impression”. Elle l’est parce qu’elle combine contrôle reproductible et assez de qualité à la finition pour transformer ce contrôle en victoires.
France (14.1%)
La France est deuxième avec 14.1%. Opta cadre aussi ce tournoi comme la fin d’une ère sous Didier Deschamps, ce qui compte : la stabilité et l’expérience “format tournoi” se traduisent souvent par des parcours profonds.
En pratique, ce pourcentage reflète la profondeur et la capacité à gagner même sans match parfait — souvent la différence entre un demi-finaliste et un champion.
Angleterre (11.8%)
L’Angleterre est troisième avec 11.8%. Opta rappelle la longue disette de titres et la positionne comme la seule autre sélection au-dessus de 10%, donc dans un vrai top tier de prétendantes.
Mon take : aux États-Unis, le débat n’est jamais “l’Angleterre a-t-elle du talent ?”. Le vrai sujet, c’est sa capacité à boucler les deux ou trois derniers matches quand la pression monte et que les marges se réduisent.
Argentine (8.7%)
L’Argentine est à 8.7%. Opta dit l’évidence : avec Messi, n’importe quelle équipe a une chance — tout en notant des facteurs de contexte comme les changements d’effectif (dont le retrait international de Ángel Di María) et une variabilité du niveau d’opposition.
Pour lire un pronostic Coupe du monde 2026, 8.7% reste un chiffre fort. Ce n’est pas un “downgrade” en outsider. C’est un rappel : défendre un titre est extrêmement difficile, même pour les grandes nations.
Deuxième niveau
C’est là que vit l’essentiel du “chaos” du tableau. Les probabilités sont assez proches pour qu’une chaîne de confrontations favorables transforme une équipe de quarts en finaliste.
Next tier contenders table
| Équipe | Probabilité de titre | Ce que ça suggère, en simple |
|---|---|---|
| Allemagne | 7.1% | Un vrai potentiel, mais pas encore totalement “revenue” comme puissance constante de tournoi. 37 buts en qualifications (2e total) ; vise un 5e titre pour égaler le record. |
| Portugal | 6.6% | Peut aller loin si l’équilibre “clique” autour du talent d’élite. Cristiano Ronaldo pourrait jouer une 6e Coupe du monde (record) ; a marqué dans 5 éditions précédentes. |
| Brésil | 5.6% | Plafond très élevé, mais les signaux récents le maintiennent sous le top tier. Seule nation qualifiée pour toutes les Coupes du monde ; dernier titre il y a 24 ans (2002). |
| Pays-Bas | 5.2% | Profil de contender régulier, juste sous la ligne des “vraies favorites”. 3 finales sans victoire ; Memphis Depay est meilleur buteur historique (51). |
Allemagne (7.1%)
Opta place l’Allemagne 5e et souligne l’upside… mais aussi la réalité : le dernier vrai pic “Coupe du monde” remonte, et les parcours récents n’ont pas retrouvé les standards historiques.
Mon point de vue : l’Allemagne est le prototype “la structure peut gagner un tournoi”. Si les choix de onze se stabilisent et que la variance à la finition tourne bien, 7.1% peut sembler conservateur dès les quarts.
Portugal (6.6%)
Opta attribue 6.6% au Portugal et souligne le poids narratif autour de Ronaldo, tout en rappelant la force réelle du reste du groupe.
Dans une logique de pronostic Coupe du monde 2026, c’est une équipe dont la probabilité peut grimper vite si elle trouve un rythme tôt : en phase à élimination directe, confiance et chimie comptent plus que sur une saison de championnat.
Brésil (5.6%)
Opta met le Brésil à 5.6% et insiste sur le contexte récent, rappelant que l’histoire ne marque pas de buts en 2026.
Mon take : beaucoup de lecteurs US “au feeling” mettraient le Brésil top 3. Le modèle dit surtout : “prouve-le dans la forme actuelle”. C’est exactement dans cet écart entre réputation et probabilité que commencent les débats.
Pays-Bas (5.2%)
À 5.2%, les Pays-Bas ferment le groupe “au-dessus de 5%”. Dans ce type de modèle, ça signifie souvent : équipe qui peut atteindre le dernier carré, mais qui a besoin d’un peu de réussite supplémentaire (ou d’un parcours rêvé) pour transformer ça en titre.
Outsiders
Ici, un pronostic Coupe du monde 2026 devient utile pour repérer des équipes capables d’un upset avant que l’hype ne fasse le tri à la place des données.
Norvège (2.3%)
Opta donne 2.3% à la Norvège et note une qualification dominante : huit victoires sur huit, 37 buts, Haaland à 16.
C’est le profil “puncher’s chance” parfait : finition d’élite + momentum — suffisant pour faire tomber une favorite sur un match à élimination directe.
Colombie (2.0%)
La Colombie est à 2.0% : Opta cite son parcours en Copa América et sa production offensive, ainsi que la création d’occasions et les assists de James Rodríguez sur ce tournoi.
Mon point de vue : c’est le type d’équipe que tu ne veux pas croiser dans un format “Round of 32”, parce que 20 minutes dominantes peuvent suffire à décider de tout.
Host nations note (United States, Mexico, Canada)
Les projections d’Opta placent les pays hôtes plus bas : États-Unis 0.9%, Mexique 1.3%, Canada 0.4%.
Pour un public US, l’idée n’est pas “titre ou échec”. Un tournoi à domicile + un tirage favorable peuvent créer un vrai run en phase finale : une autre forme de réussite.
Si tu optimises cette page pour l’intention de recherche US, répète une phrase simple : ce pronostic parle de probabilité de titre, pas de “qui a l’air le meilleur sur le papier”.
La ligne la plus sous-estimée du package Opta : les équipes encore à définir via les barrages de mars ont une probabilité combinée de 3.7% de gagner le tournoi, et l’Italie est citée comme la candidate la plus probable si elle se qualifie.
Fun stat
C’est faible, mais ce n’est pas zéro — et ça rappelle que le chemin des qualifications ne reflète pas toujours la force réelle d’une sélection.
Mon avis personnel : la meilleure manière d’utiliser ce genre de pronostic, c’est de mettre à jour les tiers quand de nouvelles infos arrivent. Blessures, changements de sélectionneur et parcours dans le tableau peuvent faire bouger les pourcentages vite, mais les tiers restent souvent plus stables qu’un chiffre isolé.
L’Espagne est favorite avec 17%, suivie par la France (14.1%) et l’Angleterre (11.8%). Le statut de l’Espagne s’appuie sur sa série de 31 matches compétitifs sans défaite, son titre à l’Euro 2024 et la profondeur de son effectif sous Luis de la Fuente.
L’Argentine a une probabilité de 8.7%. Ce serait la première équipe depuis le Brésil (1962) à conserver le titre. Messi mène tous les joueurs avec 26 apparitions en Coupe du monde et 21 contributions directes à des buts.
Le superordinateur exécute 10 000 simulations du tournoi complet en utilisant des ratings d’équipes, la forme récente, la profondeur d’effectif et des données historiques de performance. Les probabilités de titre représentent le nombre de fois où chaque équipe soulève le trophée sur l’ensemble des simulations.

Katie Dawson is a football news writer at Poly Insights, covering global competitions through a data-first and context-driven lens. Her work focuses on translating match events, form trends, and underlying performance indicators into clear, reader-friendly analysis. With a strong emphasis on accuracy and clarity, Katie helps fans understand how numbers, tactics, and momentum shape results – before and after kickoff.